Tonifier et raffermir les muscles du périnée", "favoriser
l'excitation et la motivation sexuelle", "répondre aux troubles de l'orgasme",
"résoudre les problèmes de sécheresse vaginale", "évaluer la possibilité
d'être en période de périménopause", tout y passe sous forme de patch,
de gel, de "stimulateur digital", etc.
Présents depuis longtemps en pharmacie, les lubrifiants
sont considérés par certains médecins comme une "réponse justifiée" au
problème de sécheresse vaginale, notamment à la ménopause. "Il est utile
de donner des moyens locaux pour éviter les douleurs lors des rapports",
insiste le docteur Mimoun. Lui et sa consoeur le docteur Bonierbale vantent
sans détour les objets d'"aide au plaisir". "Il existe un frein dans le
monde médical et parmi les patientes vis-à-vis du lubrifiant, trop souvent
associé à la pénétration anale alors qu'il peut avoir une vraie place
pour assurer des rapports sexuels confortables", constate le professeur
Haab. Pour le docteur Bonierbale,les gels et autres stimulateurs sont
"des outils médiateurs de la conscience du corps, des amorces du plaisir".
Et du désir ?
Les nouveautés (et arnaques) du plaisir féminin, c'est
en ce moment dans Le Monde. Vraiment intéressant pour faire le point sur
l'absence de Viagra féminin !